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BIOGRAPHIE

         Parallèlement à sa formation en droit, le baryton-basse Raphaël Hardmeyer débute des études de chant au conservatoire de Lausanne puis à la Haute Ecole de Musique de Genève successivement dans la classe de Gilles Cachemaille et Alexander Mayr auprès desquels il a obtenu son Master. Il suit également des Masterclasses données par Helmut Deutsch, Joseph Loibl, Klaus Mertens, Sonia Prina, Jadwiga Rapé, Luisa Castellani, Claudio Desderi, Stephan Genz, Lioba Braun et complète son répertoire avec Oliver Zwarg. En 2020 il est bénéficiaire du programme de jeunes talents OperaLab.ch, mis en place par le Grand Théâtre de Genève et la Haute école de musique.

 

         Son instrument lui permettant d’aborder avec aisance le répertoire de baryton et de basse lui donne accès à un large répertoire. Il affectionne tout particulièrement l’oratorio et compte une trentaine de cantates de Bach à son répertoire sans oublier les Passions de Bach et de nombreuses messes (Mozart, Gossec, Haydn, Rossini…) et Requiem (Mozart, Verdi…)

Le répertoire baroque occupe une très large place dans son agenda notamment avec la relation privilégiée qu’il entretient avec Leonardo García Alarcón et le Cappella Mediterranea. Avec cet ensemble, il a interprété de nombreuses fois Acis & Galatée de Haendel au festival d’Ambronay, à l’Opéra royal de Versailles. Accompagné de l’Ensemble les Argonautes sous la direction de Jonas Descotte, il s’est produit dans Les Danaïdes de Salieri à Lausanne. 

Ses apparitions dans le répertoire lyrique sont remarquées dans des rôles baroques français (Jupiter dans Platée), dans des rôles mozartiens (Priester 1./2.Harnischter Mann, Figaro, Masetto, Commandeur), dans le bel canto tardif (Dulcamara dans l’Elisir d’amore ou Oroe dans Semiramide).

Germanophone accompli, il fait une incursion dans l’univers wagnérien avec Reinmar von Zweter dans Tannhäuser et avec Hunding dans Die Walküre, à quoi il faut ajouter Herr Fluth dans Die Lustigen Weiber von Windsor, le Lakai dans Ariadne auf Naxos.

Profondément attaché au répertoire français, notamment l’opéra romantique, il s’est illustré sous les traits de Gil Perez dans Le Domino noir d’Auber ou Charles Quint dans Ascanio de Saint-Saëns.

Toujours avide de chercher de nouveaux territoires d’expérimentation, il se produit très souvent aux côtés de l’organiste et professeur d’improvisation à la Haute école de musique de Genève Paul Goussot où tous deux font des récitals d’improvisation recouvrant plusieurs siècles de musique.

 

         Régulièrement invité à l’Opéra de Lausanne, au Victoria Hall de Genève, au Namur Concert Hall ou à l’Opéra de Dijon, on a pu aussi l’écouter au Menuhin Festival de Gstaad, au Festival Berlioz de la Côte-Saint-André. Dans ces projets, il est accompagné par l’Orchestre de la Suisse romande, l’Orchestre de chambre de Lausanne, l’Orchestre de chambre de Genève, ou les Talens Lyriques de Christophe Rousset. Il se produit sous la direction de chefs tels que Marc Minkowski, Paolo Carignani, Laurent Campellone, Mark Elder, Jean-Jacques Kantorow, Corrado Rovaris, Guillaume Tourniaire, Nir Kabaretti, Daniel Kawka. Régulièrement invité au Grand Théâtre de Genève, il fait partie de la distribution de Don Carlos (député flamand), de La Traviata (Marchese) et de Tannhäuser (Reinmar von Zweter) en ouverture de la saison actuelle. 

 

         La Saison 2025/2026 est marquée, entre autres, par ses débuts dans le rôle de Méphisto du Faust de Gounod à l’Opéra du Rhône à Saint-Maurice. Il est en résidence à la Cité bleue de Genève pour les Dinos de l’Arche un opéra contemporain de Thomas Leininger, pour lequel il retrouve Leonardo García Alarcon. Parmi ses projets, notons Carmen (Zuniga).

 

         Raphaël Hardmeyer a enregistré en 1ère mondiale Ascanio de Saint-Saëns (Charles Quint) et La Sorcière de Camille Erlanger (Le Sereno, Albornos), sous la direction de Guillaume Tourniaire, publié dans le label B-Records.

©Augustin Laudet
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